Stranger Things

Salut les Geeks !

Dans un de mes derniers articles je vous avais fait part de mon énooorme coups de cœur pour « Stranger Things ».

La série est remplie de clins d’œil à Spielberg, Kubrick, King et Carpenter…
Je vous ai donc préparé un article afin de les découvrir ! ^_^

Une bande de gamins en BMX
 
« E.T : L’extraterrestre », le film de Steven Spielberg a été la plus grande inspiration de « Stranger Things ».
Les réalisateurs lui rendent hommage à travers la reprise de certains éléments, comme la bande d’amis traversant les routes et les forêts à bord de leurs BMX.
Mike remplace Eliott et Eleven semble aussi mystérieuse que l’extra-terrestre.
 
 
 
 
 
 
Les Goonies sont de retour
les frères Duffer se sont grandement inspirés du look des enfants pour leurs personnages dans « Stranger Things », de la bonne copine Barbara à Dustin avec ses cheveux frisés et sa casquette.
La cabane au fond du jardin
 
C’est dans une cabane au fond du jardin que E.T se cache, ne montrant que le bout de son nez à la vue de bonbons.
« Stranger Things » utilise ce lieu avec davantage d’épouvante puisque c’est aussi dans une cabane au fond du jardin que Will disparaît.
 
 
 
 
Le compagnon qui assiste à tout
 
Dans E.T, que serait Eliott sans Harvey, son chien blanc peureux mais néanmoins de bonne compagnie lorsque la peur envahit le garçon ? 
Un animal lui ressemblant fait une apparition régulière dans la série…
 
 
 
 
Le repas de famille tendu
 
Comme dans les films de Spielberg et de grands succès des années 80, le fossé entre les générations est un élément clé. C’est le cas dans « E.T » où Eliott ne comprend pas la réaction maladive de sa mère et qui donne lieu à des repas sous haute tension.
Les réalisateurs ont réitéré le phénomène en y incluant un père à l’écart, une mère dépassée, une adolescente en crise amoureuse et un garçon rêveur.
 
La hache de « Shining »
 
Impossible de ne pas penser à « Shining » de Stanley Kubrick sur cette photo et la scène dont elle découle. Colère, coups de hache contre le mur
 
 
 
 
 
 
Un environnement à la Carpenter
 
John Carpenter, légende du cinéma d’épouvante, ne pouvait pas être absent des intentions des frères Duffer. Ainsi, on peut apercevoir le poster de « The Thing » (1982) dans la maison de Mike, un extrait du film dans l’épisode 6 ou encore une référence directe à l’équipe technique. En effet, un policier de « Stranger Things » se nomme O’Bannon, en référence à Dan O’Bannon, le génie de la science-fiction qui a scripté « Alien » et co-écrit « Dark Star », une autre œuvre de Carpenter.
Les longs-métrages de Carpenter sont agrémentés d’une bande-son très synthétique qui a influencé les compositeurs de « Stranger Things », Kyle Dixon et Michael Stein. En résulte une musique moderne et minimaliste, aussi étrange que ce que nous proposait le pionner de l’épouvante dans « Halloween » ou « Dark Star ».
 
Le déguisement en petite fille blonde
 
En 1982, Steven Spielberg a l’idée d’écrire une séquence dans laquelle E.T doit tenter de ressembler à un humain lambda. Difficile avec ce corps d’extra-terrestre, à moins d’utiliser les vêtements de Molly, la petite sœur d’Eliott. Dans « Stranger Things », le procédé est similaire: Mike doit dissimuler Eleven et la faire passer pour une petite fille normale. 
 
Le retour de Carrie
 
En 1976, Stephen King signe le scénario de « Carrie au bal du diable ».
Il met en scène Carrie White, le souffre-douleur de son lycée qui se découvre des pouvoirs de télékinésie. Dans « Stranger Things », l’intrigante Eleven possède également des pouvoirs liés à la télékinésie. Autre point commun: les deux personnages sont manipulés, l’un par une religion fanatique, l’autre par une communauté de scientifiques. De nature calme, toutes deux peuvent provoquer « d’étranges choses » une fois en colère.
Cet hommage à « Carrie » devient évident dans l’épisode 6 de « Stranger Things » avec la reprise d’un plan mythique du film de 1976: la main de Carrie qui sort du sol.
 
Des références à la culture des années 80

Mais c’est toujours « E.T » la référence principale de la série.

D’ailleurs les frères Duffer sont allés jusqu’à proposer la même situation familiale dans « Stranger Things »: la classe moyenne, les « petits génies » mal-aimés dans leur école, la mésentente familiale…

Une multitude de détails ramène également le spectateur en 1983. On peut ainsi apercevoir le Faucon Millenium de « Star Wars Épisode IV: Un nouvel espoir » datant de 1977, une affiche du premier « Evil Dead » de 1981, le personnage de Musclor du dessin animé « Les Maîtres de l’Univers » lancé la même année, une intervention télévisée du Président Ronald Reagan ou encore une publicité Coca Cola de l’époque.

Salut les Geeks !

Aujourd’hui je vous parle de « Stranger Things », la série Netflix qui a vu le jour cet été et pour laquelle j’ai eu un ENORME coup de cœur !
Au point qu’il s’agit pour moi de la meilleure série de l’année !

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Un  thriller paranormal, des disparitions mystérieuses et inquiétantes, un monstre venu d’ailleurs, le tout se déroulant au début des années 80…

Avec Stranger Things, Matt et Ross Duffer rendent hommage aux films devant lesquels ils ont grandi en revendiquant leur héritage.

La série pioche allégrement dans l’esthétique, la narration et l’esprit des films d’aventure des années 80.

Synopsis

1983. Dans une petite ville de l’Indiana, Will Beyers, un jeune garçon amateur de jeux de rôle, disparaît mystérieusement.

En partant à sa recherche, ses amis découvrent une fillette aux étranges pouvoirs, échappée d’un inquiétant centre de recherches scientifiques… La mère de Will (Winona Ryder), persuadée de pouvoir communiquer avec lui grâce à des signaux lumineux, le shérif du coin, qui ne compte pas se laisser marcher sur les pieds, le frère du disparu, ado mal dans sa peau… tout le monde réalise peu à peu que quelque chose d’anormal, de paranormal même, se trame autour de ce fait divers.
 
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L’intrigue, certes peu originale mais très efficace, apporte sa part de mystère et fonctionne parfaitement avec des héros facilement identifiables : le shérif mal en point, la mère dépressive pour qui il ne reste que ses enfants, la jolie fille bien moins superficielle qu’il n’y paraît, la bande de geeks intrépides…
La série nous fait trembler tout en nous amusant avec un mélange subtile d’aventure et de frayeur.Je trouve néanmoins que Winona Ryder en fait trop dans le larmoyant dans son rôle de mère désemparée et totalement hystérique.

(Alors que je l’adore dans les films de Burton …)

Millie Bobby Brown est remarquable dans le rôle d’Eleven !
Elle m’a vraiment scotchée !

La mise en scène est soignée et la série est bourrée de clins d’œil : E.T, les Goonies, Alien…

Un brillant divertissement, il me tarde déjà la saison 2 !