Final Fantasy

Salut les Geeks !

C’est après plus de 20h de jeu (merci les vacances de Noël) que je me décide enfin à vous livrer mon avis !

Fan de la licence depuis mon enfance (en débutant sur FF VII notament), j’avais des attentes particulières sur ce nouvel opus.
J’espérais vraiment retrouver les mêmes sensations que j’avais pu éprouver lors des opus précédents : une aventure grandiose, dépaysement, combats épiques, scènes touchantes et paradis visuel !
Final Fantasy XV pour moi a rempli ce contrat, avec une prise de risque supplémentaire.
Alors que le prince Noctis  part  à la rencontre de Lunafreya, grande Oracle et amie d’enfance avec laquelle il doit se marier pour des raisons politiques, le chaos prend forme.
Son royaume, Insomnia, est attaqué par l’Empire Niflheim.
Tenu pour mort et sans un sou en poche, « Noct » va alors entreprendre une longue quête initiatique lié à son sang royal.
Eos est un monde ouvert, que nous pouvons parcourir grâce à la superbe voiture royale « Regalia » (en conduite automatique ou manuelle, selon vos envies).
Le relief est varié : plage, montagne, désert, cratères, vallons…
Et les effets de lumière rendent ces paysages encore plus magiques !
Les différentes localités offrent de nombreuses quêtes et sont bien dispersées sur l’ensemble du territoire.
Ces quêtes sont, d’après moi, indispensables pour pex mais aussi remplir votre porte-monnaie (et oui, le prince n’a pas un sous en poche !).
Il vous faudra aussi devenir méthodique car vous serez régulièrement attaqué par des soldats, ou des démons si vous vous risquez à vous déplacer de nuit.
Vu le scénario, cela tient la route… Mais côté gameplay, cela peut aussi devenir frustrant.
J’ai abandonné bon nombre de quêtes annexes à cause de soldats (au niveau deux fois plus élevé que le mien) débarquant sur ma zone…
Les nombreux motels, caravanes ou hôtels,vous permettrons de vous reposer et gagner des bonus d’exp, moyennement quelques Gils.
En pleine nature, vous pourrez également camper avec vos potes, tout en vous délectant de la bonne popote préparée par Ignis, afin d’obtenir des bonus temporaires.
Mes craintes ? Le système de combat.
Il peut paraître assez bourrin au début mais il s’avère par la suite beaucoup plus tactique.
Le côté « action » rend les combats particulièrement excitants.
Et bien sûr, tout cela est améliorable en dépensant vos points de compétence.
Vous pourrez également concevoir vos sorts après avoir récolter les essences de magies élémentaires (feu, glace, foudre).

Les attaques magiques sont dévastatrices mais ont un temps de charge relativement important (bah oui, gagner en spammant ses sorts c’est pas fun…).

Je ne sais pas si je suis la seule à avoir cette impression mais parfois, et surtout quand on combat des monstres ENORMES, les mouvements de la caméra laissent à désirer…

Yoko Shimomura (Kingdom Hearts) s’aventure musicalement pour la première fois sur la saga Final Fantasy.
Et c’est une vraie réussite !
La narration porte des moments drôles, des révélations, des scènes émouvantes et des combats épiques…
Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant « vibré » devant un FF !
Pour résumer, Square Enix a réussi à réconcilier les anciens fans avec la série, tout s’offrant à un nouveau public.
Salut les Geeks !

Je profite de la prochaine sortie de Final Fantasy XV pour soumettre une question bien épineuse pour les fan de la saga : quel est votre épisode favori ? ^_^
Et nous avons le choix ! La série compte désormais une sacrée pelletée d’épisodes !

Mon cœur balance énormément entre FF VII et VIII !
C’est vraiment trop dur pour ma part de choisir entre ces deux épisodes !

 

Final Fantasy VII, c’est avant tout une histoire personnelle pour beaucoup de joueurs.
Graphiquement, c’est une claque !
Les environnements sont détaillés (Midgar est sublime ) et les personnages très attachants.

Côté gameplay, il s’agit pour moi du meilleur jamais mis en place.
Ces petites « matérias » sont fabuleuses et les combinaisons possibles permettent véritablement de s’amuser.
La durée de vie est très conséquente, pour peu qu’on se donne la peine d’explorer le jeu dans son intégralité.
Le scénario reste classique : on incarne un jeune héros qui se retrouve embarqué dans une histoire qui le dépasse.
Mais ce qui retient le plus mon attention, c’est la bande son.
Elle est fabuleuse !
Et tout joueur qui a pu goûter à cet opus se souvient forcément de la musique qui accompagne la rencontre entre Aerith et Sephiroth.
A l’époque, ce qui m’avait profondément marquée, c’était la sensation de liberté. J’avais véritablement l’impression de pouvoir faire ce que je voulais, de pouvoir m’écarter de la trame principale et de vivre, en quelque sorte, ma propre aventure.
Les activités annexes étaient là pour ça : l’élevage de chocobos, le Golden Saucer, les armes, les « matérias » cachées…
Ce jeu restera à jamais mon premier J-RPG ! Et donc un de mes jeux préférés !

 

 

Passons à FF VIII : le scénario est tout simplement fabuleux !

Le jeu exploite un univers moderne, très orienté SF.

Tous les écrans sont absolument resplendissants, les personnages s’intègrent parfaitement dans ces décors.
Au regard des nombreuses cinématiques qui parsèment l’aventure, FF VIII cherche l’ultra-réalisme.
Ces cinématiques sont de véritables vitrines technologiques.Tout le monde ne peut que se souvenir de la scène d’intro, magnifié par le puissant « Liberi Fatali » de Uematsu.
Une bande son encore un fois magnifique !Côté gameplay, les G-Force sont justes généralissimes !
Ces invocations doivent être associés à un personnage, ce qui leur permet de pouvoir associer de la magie à l’une de ses caractéristiques.
Tout repose sur le système d’associations, à vous de trouver quelle magie est efficace sur quelle caractéristique etc..

Un système qui peut sembler complexe mais qui s’avère pour ma part vraiment intéressant.

FFVIII divise également par son scénario, certains n’y voyant qu’une romance à l’eau de rose sur fond de science fiction et de guerre et c’est bien dommage, FFVIII est tellement plus que ça, c’est un jeu qui n’en fait jamais trop, qui utilise toujours les mots justes. Là ou justement certains critiquent l’idylle présente dans le titre, cette dernière est l’une des plus pures, des plus réussies que j’ai pu vivre dans un jeu vidéo.

Un jeu qui me touche beaucoup, qui compte énormément, un jeu grandiose qui m’aura procuré beaucoup d’émotions comme rarement dans la série

Un vrai bijou, qui laisse vraiment à réfléchir sur son scénario et les nombreux thèmes qu’il aborde : l’amour donc, mais aussi la militarisation, le rapport aux autres, mais aussi et surtout le destin pour ne citer que ces éléments.