critique film

Salut les Geeks !!!!

Et oui : encore une après-séance !

Il est vrai que je sors plus régulièrement de ma grotte pour aller au cinéma et cela ne va pas aller en s’arrangeant, avec prochainement dans les salles : Infinity War, Deadpool 2, Solo, Jurassic Wolrd Fallen Kingdom, les Animaux Fantastiques 2…

(et ce soir je vais voir Ready Player One… ^_^)

 

Aujourd’hui, je vais donc vous parler de Tomb Raider ! 

(et on ne reviendra pas sur celui de 2001 qui ne tient sa crédibilité que dans la magnifique plastique d’Angelina Jolie…)


Je n’ai pas joué aux derniers opus de la saga.

(Oui je sais ils sont excellents manifestement : Bouh ! Honte à moi !)

Ce qui m’a permis néanmoins d’aller visionner le film sans aucun préjugé ni aucune attente particulière (mise à part d’être moins pire que son prédécesseur).

 

Lara est un personnage avec du caractère mais reste quand même attachante.

On sent Alicia Vikander investie dans ce rôle (elle a dû aussi pousser de la fonte vu sa musculature parfaite).

Moi, jalouse ? Nan… 

(mince elle est mariée à Michael Fassbender : ouai carrément jalouse j’assume !)

Exit la Lara Croft froide et à la plastique de poupée barbie des premières versions.

Ici : pas de gros boobs, pas de gros plan sur les parties intimes de l’aventurière.

L’actrice est certes sexy, mais pas vulgaire.

 

 

J’ai toujours un peu peur en ce qui concerne le traitement des personnages féminins… 

Mais ici, nous avons à faire à une personnalité forte, tout juste ce qu’il faut.

Car, il faut bien l’admettre, la jeune Lara se fait lourdement malmener du début jusqu’à la fin du film et rien n’est facile pour elle.

Les scènes de combat sont donc réalistes.

Cette aventure servira donc d’initiation et finira par faire d’elle la guerrière et l’héroïne qu nous aimons tous.

Angelina Jolie incarnait Lara Croft, ici Alicia Vikander DEVIENT Lara Croft.

Les personnages secondaires sont peu nombreux et peu présents…

Le père de Lara, disparu, cela peut se comprendre.

Lu Ren, en revanche, méritait qu’on s’y attarde peut-être un peu plus.

Idem pour Mathias Vogel, le « méchant » de l’histoire, incarné Walton Goggins (ce nom ne vous dit rien ? Mais si… vous pouvez le retrouver dans Django Unchained, les 8 Salopards, le Labyrinthe, et prochainement dans Ant-man et la Guêpe).

Le film met en scène une aventure tout ce qu’il y a de plus basique.

Disons qu’il ne révolutionne pas le genre, mais reste efficace et sans prétentions.

 Il est toujours difficile d’adapter un jeu vidéo au cinéma, et beaucoup s’y sont cassé les dents… (Street Fighter, Prince of Persia…)

Pour moi, ce film reste un bon divertissement et une bonne adaptation, avec une suite probablement possible… ^_^

 

Alex Geekette / Facebook

Alex Geekette / Blog

 

Salut les Geeks !

J’ai profité de mes vacances pour aller au ciné et reprendre un peu la rédaction du blog. 🙂

Et ce nouveau Marvel… Qu’est-ce-que ça fait du bien !!!

Ce nouvel opus s’impose comme un vrai regain d’énergie.

(ALERTE SPOIL : si vous n’avez pas encore vu le film, revenez plus tard !)


Ce que j’ai aimé ? Déjà, les personnages !

Black Panther: un des rares super-héros qui « mérite » ses pouvoirs et n’en hérite pas par hasard ou suite à des expériences scientifiques, et qui se bat pour sa place sur le trône.

Une sœur intelligente, très drôle et dégourdie.

La capitaine de la garde royale : ou comment être sexy/badass tout en étant classe et sans tomber dans la vulgarité ! Que ça fait du bien de voir des femmes FORTES !

Chacun des personnages se démarque individuellement et aucun n’est relayé à un rôle lambda.

Andy Sirkis joue le rôle d’Ulysse Klaue incroyablement bien.

Impérial et terrifiant de perversité, le personnage est certes superficiel et anecdotique par son impact scénaristique mais toujours très appréciable à l’écran (l’acteur y étant pour beaucoup).

KillMonger n’est pas un simple méchant, il est vraiment bien travaillé.

C’est un être humain, dans lequel le spectateur peut s’identifier.

Il se démarque assez bien des autres méchants Marvel qui veulent simplement détruire l’univers. 

Le personnage est réussi à travers son histoire et ses enjeux personnels. 

Il a grandi dans la violence et ne supporte plus que le Wakanda ne prenne pas parti dans le but de soutenir les opprimés. 

Les motivations de Killmonger sont nobles dans la mesure où il veut utiliser le Wakanda pour mettre fin à l’oppression, tandis que T’Chaka choisit d’ignorer les brutalités et le racisme existant aux Etats-Unis et dans le reste du monde. 

C’est un personnage complexe et ambigu, convaincu de faire ce qui est juste. 

A la différence qu’au lieu d’amener la paix, il est prêt à tuer pour parvenir à ses fins.

La trame est originale, car il faut bien l’admettre… les films Marvel commençaient à tous se ressembler.

Les décors, les designs, les costumes, inspirés certes de tribus africaines existantes, et tout cela dans un monde technologique camouflé : on en prend plein les yeux !

Les scènes de baston sont juste sublimes et bien rythmées, les plans très bien réalisés, toutes les actions des personnages en deviennent encore plus intéressantes.

La musique est géniale: entre chants africains traditionnels et rituels, jusqu’au hip-hop/rap us. 

Elle y est surtout très pertinente, et rend le film encore plus intéressant et riche culturellement.

Le scénario dynamique nous empêche de nous ennuyer et met en avant aussi bien différents personnages que différents questionnements tels que : doit-on se protéger ou au contraire s’ouvrir sur l’extérieur ?

Toutes les scènes et les réflexions qui tournent autour du Wakanda et son intégration au sein du monde sont intéressantes.

Le Wakanda doit-il rester caché aux yeux du monde ? Doit-il l’aider ? Le conquérir ?

(des questions que l’on se pose également de nos jours).

Un rappel aux luttes emmenées par Martin Luther King et Malcolm X dans les années 60 (le premier numéro de Black Panther date de 1966, deux ans après que Martin Luther King devienne lauréat du Prix Nobel de la Paix, deux ans avant son assassinat).

L’humour y est très bien géré, point négatif que je trouvais dans les derniers Marvel (hormis dans les « Gardiens de la Galaxie »).

Ici l’humour y est même… réfléchi, et donne encore plus de pertinence à la scène concernée.

Ce film a quelque chose à dire et est plus profond que le reste des films Marvel. 

Il me tarde déjà de le revoir ! 

 

Alex Geekette / Facebook

Alex Geekette / Blog

 

Date de sortie 8 mars 1989 (2h 04min)
De Terry Gilliam
Avec John Neville, Jonathan Pryce, Sarah Polley plus
Genres Aventure, Comédie, Fantastique
Nationalités Britannique, Allemand, Américain

Connaissez-vous le Baron de Münchhausen ? Non ? Petit rappel historique… Karl Friedrich Hieronymus, baron de Münchhausen (ou Münchausen avec un seul « h » selon une graphie répandue) est un officier allemand, mercenaire à la solde de l’armée russe né le 11 mai 1720 et mort le 22 février 1797. Le récit romancé de ses exploits en a fait un des héros les plus populaires de la littérature allemande. Mais vous aurez plus d’information sur wiki.


Vous vous dites surement mais pourquoi elle nous parle de ça ? Ma mère aura peut être compris… Quand j’étais petite, nous allions souvent à la bibliothèque. J’aimais rester des heures à lire les bandes dessinées…Mais revenons à notre Baron. Cette aventure, je la connais grâce à un DVD (ou bien plutôt VHS à cette époque) que j’avais empruntée à la bibliothèque. Je ne crois pas l’avoir regardé plus de 3 fois.

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Et puis un jour, je l’ai retrouvée, par hasard, le Baron de Münchhausen en DVD à la bibliothèque l’Alcaraz à Marseille… Voici un aperçu du film, j’espère que cela vous donnera envie de le regarder car il est l’un de mes préféré (pour une fois que ce n’est pas un film de catastrophes naturelles).

https://youtu.be/uaVRoMlqvno

Les Aventures du baron de Münchhausen est un film fantastique germano-britannique de Terry Gilliam, inspiré du conte-éponyme et sorti en 1989, l’année de ma naissance, comme par hasard.

Bien que considéré comme un excellent film par la plupart des critiques, le film a été un énorme échec commercial à sa sortie.


Extravagant, haleur, héroïque, mythomane, tes est le Baron de Münchausen ! Dans l’Europe en ébullition, voici les milles aventures fabuleuses qu’il a vécues – ou imaginées – pour son auditoire ravi. Uniforme écarlate, tricorne empanaché, l’invulnérable Baron traverse les batailles, les révolutions, chevauchant sont destrier ou un boulet de canon, affrontant les turcs comme le Roi de la Lune ou la Mort en personne.
Date de sortie : 13 juin 2012 (2h 06min)
De Rupert Sanders
Avec Kristen Stewart, Chris Hemsworth, Charlize Theron plus
Genres Fantastique, Action, Aventure
Nationalité Américain

Dans des temps immémoriaux où la magie, les fées et les nains étaient monnaie courante, naquit un jour l’unique enfant d’un bon roi et de son épouse chérie : une fille aux lèvres rouge sang, à la chevelure noire comme l’ébène et à la peau blanche comme neige. Et voilà précisément où l’histoire que vous croyiez connaître prend fin et où la nouvelle adaptation épique et envoûtante de ce célèbre conte des frères Grimm débute. Notre héroïne, dont la beauté vient entacher la suprématie de l’orgueilleuse Reine Ravenna et déclencher son courroux, n’a plus rien d’une damoiselle en détresse, et la cruelle marâtre en quête de jeunesse éternelle ignore que sa seule et unique rivale a été formée à l’art de la guerre par le chasseur qu’elle avait elle-même envoyé pour la capturer. Alliant leurs forces, Blanche-Neige et le chasseur vont fomenter une rébellion et lever une armée pour reconquérir le royaume de Tabor et libérer son peuple du joug de l’impitoyable Ravenna.

Retour sur un « vieux » film qui a maintenant sa suite qu’il faut que je regarde !! Réalisé par Rupert Sanders, ce film est de toute beauté du début à la fin. Les décors splendides un univers féerique adapté pour le publique adulte. Le personnage principal de Blanche neige interprété par Kristen Stewart (Twiligth) représente le courage et la ténacité d’une femme à qui on a tout pris. Aidée dans son voyage par Le Chasseur joué par Chris Hemsworth (Thor) elle devra combattre son ignoble belle mère Ravenna (Charlize Theron). Entre histoire d’amour, de courage et de loyauté, l’histoire permet de revivre avec émotions le conte de notre enfance.

Salut les Geeks …


J’annonce la couleur de suite : J’AI DÉTESTE !

Je ne me rappelle plus la dernière fois où je me suis autant énervée devant un film…


Ci-dessous, ma critique afin de vous expliquer ce qui m’a déplu…


ALERTE SPOIL


Si vous n’avez pas vu ce film : vous n’avez rien loupé !

Mais si vous voulez quand même le voir, revenez sur cet article une fois le film visionné.

 

Si je prend ce film comme une adaptation du manga : je peux dire que Netflix a chié sur l’oeuvre originale !

Si je le prends comme un film à part entière, inspiré du manga : je le trouve nul à chier !

Passons aux arguments…

 


Les personnages

 

Yagami Raito : un lycéen évoluant dans un milieu assez aisé, plus intelligent que la moyenne, assez populaire … Bref il n’a pas à se plaindre le garçon !

Et pourtant, malgré sa vie plutôt confortable, il vrille totalement au contact de la Death Note.

Ce qui montre que CHACUN d’entre nous peut devenir mauvais en pensant faire le bien…

Tout le monde peut s »identifier au personnage.

Nous perdons justement notre empathie pour le personnage au fur et à mesure que l’utilisation du cahier n’est plus motivé que par égoïsme et narcissisme.


Dans le film : il a fallu lui coller une vie de merde (un père flic à la carrière ratée, une mère tuée par un truand…)…

Comme s’il fallait justifier obligatoirement le caractère malsain de son utilisation de la Death Note.

C’est tellement cliché et facile : la vengeance du faible sur les méchants…

 




L : dans le manga il est le premier et le seul pendant très longtemps à pouvoir tenir tête à Kira.

Il est marginal, surdouée, et s’ensuit un véritable combat « mindgame »entre lui et Yagami Raito.


Dans le film : je n’ai aucun soucis avec le fait que le personnage soit incarné par un afro-américain et à ce titre je n’ai pas compris le scandale qui en découle.

Le film se passe aux Etats-Unis, et au contraire si cela peut permettre de révéler certains talents pourquoi pas.

Mais il ne suffit pas d’emprunter les mimiques de L pour rendre le personnage intéressant…

Ça manque clairement de fond, je peux même dire : que L soit là ou pas dans le film, ça ne change pas grand chose.

 




Ryuku : un Shinigami (une sorte de Dieu/Ange de la mort en japonais) qui s’ennuie et laisse tomber son outil de travail : la Death Note, dans le monde des humains.

Il est totalement neutre et n’est là qu’en tant que spectateur des agissements du nouveau propriétaire du carnet, balançant quelques informations liées à ce dernier au compte gouttes et quand il le juge nécessaire.


Dans le film : la voix VF j’en parle même pas tellement je la trouve vomitive, le timbre ne colle pas au personnage.

Willem Dafoe, en revanche, prête bien sa voix dans la version originale : bon casting, aucun soucis.

Mais aucune intervention pertinente et juste quelques ricanements dans un coin sombre…

 

 


Misa : amoureuse de Kira, Raito l’utilise et la manipule pour arriver à ses fins.

Mia, dans le film : une c*******, profiteuse, qui incite Light à faire des conneries.

Elle joue le rôle de fouteuse de merde, point barre…

 

 

 

 

Le scénario

L ne fournit aucunes explications à ses déductions, ce qui enlève tout intérêt à l’intrigue…

A aucun moment il ne met en danger Kira, même lorsqu’il rencontre Light et lui avoue son identité.

A la fin, il perd totalement l’aspect détective et essaie de foncer sur Light avec une voiture…

On réinvente le personnage, et on passe totalement à côté de tout ce qu’il a d’intéressant.


Watari : Light le contrôle et le tue en notant juste son prénom.

WTF ! 

Que ce soit dans le manga comme dans le film, il faut connaître la vraie identité (Nom/Prénom) et le visage de la personne pour pouvoir l’atteindre.

Et là, juste « Watari », ça passe. Totale incohérence…


Dialogue entre Light et le Shinigami :

« Attention Ryuku ! si tu m’emmerdes trop, je vais marquer ton nom dans le cahier !

– Tu peux toujours essayer mais personne n’est allé plus loin que la deuxième lettre… »

SAUF que dans une des premières scènes du film, Light lit une phrase « méfie toi de Ryuku »…

Ok le fim s’auto-contredit…


Bon je ne vais pas m’attarder sur les scènes trash inutiles…

On sait plus si on est dans un mauvais film d’horreur pour ado ou dans une enquête.

 

 

CONCLUSION

Ce n »est pas grave si cela ne suit pas le manga à la lettre.

Je ne suis absolument pas contre la démarche d’une adaptation et de prendre des libertés, au contraire je salue cette initiative.

Mais dans ces cas là : gardez l’esprit et ce qu’il y a de bien dans l’oeuvre originale !


Le côté enquête et duel psychologique est totalement foiré.

Le questionnement sur le principe de la justice est à peine abordé et est résumé à « il tue des gens, c’est pas bien, il faut l’arrêter ».


Le film ne propose rien d’original: je le résume en un « Destination Finale », le cahier en plus…


Pourquoi ce film ? 

Rendre hommage au manga ? -> Non, ils sont totalement passés à côté.

Pour faire un film orignal inspiré de l’oeuvre ? -> Rien d’intéressant ne se dégage du film.


Et rien de ce qui faisait le charme de l’oeuvre de base n’a été gardé :pas de mindgame, pas de questionnement éthique.




Et vous ? Vous l’avez vu ?

N’hésitez pas à donner votre avis en commentant cet article.

Et si vous avez aimé : expliquez moi pourquoi … ?

 

 

Sources : AlexGeekette.blogspot.fr

Facebook : Alex Geekette

 

Salut les Geeks !


Je suis une fan inconditionnelle de Disney !

Et la Belle et la Bête est de loin mon préféré !


Pourquoi ? 

Déjà : j’aime le conte original depuis que je suis petite.

Il s’agit également pour moi du premier Disney qui sort du cliché de la fille (sans cervelle) en détresse qui attend d’être sauvé par son Prince Charmant.

Et oui, ici c’est la villageoise qui sauve le Prince ! 


Je n’avais pas forcément beaucoup d’attentes envers ce film (pour ne pas être trop déçue justement), mais quand même quelques appréhensions.


Alerte Spoil !


Ci-dessous, je vous dévoile ma critique détaillée du film, avec ce que j’ai particulièrement apprécié et ce qui m’a dérangé.



CE QUE J’AI AIME 




-> Emma Watson : j’adore cette actrice !


Et ici, elle nous fait sublimement oublié son rôle d’Hermione.

On voit vraiment Belle, avec son côté espiègle, rêveuse, et particulière.





-> Les jeux d’acteur et les décors très théâtraux : on aime ou on déteste !


Moi j’ai aimé, car cela reste fidèle au dessin animé tant sur le côté visuel, que sur l’expression et la mise en scène des personnages.





-> La course dans les bois avec les loups et leur combat avec la Bête.


Dans la première scène : le père de Belle est pris en chasse par des loups.

Arrivé aux grilles du château, les loups stoppent net leur course, trop effrayés pour rentrer sur le territoire de la Bête.


Dans la seconde scène, c’est la Bête qui vient au secours de Belle.

Je me rappelle de la violence de la scène retranscrite déjà dans le dessin animé, et je la trouve ici assez fidèle.





-> Certaines références au conte. 

(si vous ne l’avez pas lu, je vous invite à le faire bien évidemment !)


Dans le dessin animé, le père de Belle est emprisonné après s’être réfugié dans la château.

Dans le conte, ce dernier l’est, ayant volé une rose dans la jardin de la Bête.

Je trouve ce clin d’œil subtil, et cela ne gâche en rien le bon déroulement du scénario.






-> La contextualisation historique.


Dans le film, il est clairement dit et assumé que l’action se passe dans un village français au XVIIIème siècle, soit le siècle des lumières.

Petit rappel de nos cours d’histoire : le siècle des Lumières est un mouvement intellectuel dont le but était de dépasser l’obscurantisme et de promouvoir les connaissances.


Ce n’était évidemment pas du goût de tout le monde et l’instruction des femmes n’étaient pas pour autant bien vu…

D’autant plus dans le milieu villageois, où la meilleure situation pour une femme restait d’épouser un gros gaillard et de jouer à la bonne petite épouse au foyer…

Ce qui justifie le caractère étrange de Belle aux yeux de la plupart des gens de son village et de leur difficulté à l’accepter.





-> Gaston et Le Fou.


J’avais énormément peur pour ces deux personnages, surtout depuis la polémique annonçant que Disney allait mettre en scène son premier personnage homosexuel…

Le Fou dans le dessin animé étant représenté comme un véritable imbécile heureux, je ne trouvais pas cela très gratifiant envers la communauté gay.


Mais ici, Le Fou n’est pas bête. 

Certes, il n’est pas très instruit (comme la plupart des villageois …) et suit Gaston comme un bon petit toutou, mais il a sa propre personnalité.


Quand Gaston abandonne le père de Belle dans le froid, qu’il l’enferme pour l’asile, et qu’il part pour tuer la Bête : le Fou a mauvaise conscience et sait différencier le bien du mal, même s’il idolâtre Gaston et le suit presque malgré lui à la fin de l’histoire.


Je vous rappelle aussi que l’homosexualité était considérée à l’époque comme de la démence, voir une maladie et même un crime. 

Gaston lui suggère même de se trouver une fille à épouser…

Le Fou en est presque aussi marginal que Belle. 


> Les objets animés


Quel plaisir de retrouver Lumière, Bigben, ou encore Zip !

On y retrouve l’humour très bien dosé du dessin animé, rien à redire !





CE QUE JE N’AI PAS APPRÉCIÉ 

-> La chanson de la Bête


Autant, j’ai adoré beaucoup de chansons dans le film (« C’est la fête », « Histoire éternelle », « Tuons la bête »…), mais alors CETTE chanson : c’était vraiment celle de trop !

La Bête laisse la Belle rejoindre son père pour le sauver…

Dans le dessin animé, la Bête pousse un hurlement désespéré.

Mais pourquoi ne pas avoir gardé cette scène ?!

Mais non, ici la Bête chante…    >_<

Ça fait très comédie musicale tellement c’est exagéré …

Quand on est triste : ON NE CHANTE PAS !!! 

(surtout quand on est une grosse Bête à cornes toute poilue …)



-> Les flash-back inutiles


La Bête est à la base un rince méchant, cruel et sans cœur…

Pourquoi avoir forcément besoin d’y trouver une explication !

Ici, on explique la méchanceté de la Bête par une enfance difficile suite au décès de sa mère et à cause de l’éducation apportée par la suite par son père …

Et cela n’apporte strictement rien…

Tout comme le livre magique qui permet à Belle se voyager dans son passé pour découvrir que sa mère est morte de la peste…

Idem, cela ne sert à rien, d’ailleurs le livre, qui est absent de la version originale, n’existe uniquement que pour cette scène.

 



-> Les textes de certaines chansons


Et notamment la première… Celle d’ouverture.

Même si la mise en scène pour moi est sympa, même si Emma Watson chante bien…

J’ai un gros problème avec les textes…

Certes, le film n’est pas obligé de suivre les paroles à la ligne près mais quand même.

On sait que la VF dans les Disney est particulièrement de qualité… Pourquoi s’en séparer !

Quand quelque chose est bien dans la version originale, autant le conserver et ne pas le massacrer. 

Ici, les paroles et le texte ne font pas naturels… Cela colle tout juste aux lèvres d’Emma Watson d’ailleurs.

Pourquoi remplacer « je veux vivre autre chose que cette vie », par « j’aimerai tant m’envoler de mes propres ailes » ? Quel intérêt ? La version française était déjà superbe…

 


-> Des incohérences historiques


Oui, j’ai dit plus haut que le contexte historique faisait parti des points que j’avais apprécié.

Mais on relève cependant quelques incohérences…

Le libraire est ici joué par un acteur afro-américain.

Pourquoi pas après tout ! 

Mais cela n’est pas cohérent si l’histoire se déroule au XVIIIe  siècle…

Jusqu’en 1787, les Noirs ne sont pas considérés comme une espèce humaine malgré toutes les idées véhiculées par les philosophes de lumière…

Donc autant vous dire qu’il est impossible qu’à cette époque pour eux de savoir lire, et encore moins de tenir une librairie dans un village paumé…




Globalement, ce n’est pas une si mauvaise adaptation.

Et bien sûr, je préférerai toujours la version animée qui a bercé mon enfance ! 


Et vous ? Vous avez aimé ? ^_^

 

Sources : AlexGeekette.blogspot.fr

Facebook : Alex Geekette

Salut les Geeks !

Pour ceux qui me suivent depuis un moment, ce n’est pas une surprise : j’adooore Star Wars !
Il s’agit de la saga qui a bercé mon enfance, et je suis tombée raide dingue de cet univers dès le plus jeune âge.

J’attendais avec impatience la sortie de Rogue One, surtout depuis l’épisode 7 qui m’avait laissé un peu sur ma faim…

ALERTE SPOIL : lisez cet article après avoir vu le film !

 

Avec ce premier spin-off, Disney était très attendu au tournant.
Deux autres sont d’ailleurs en préparation, l’un sur Han Solo, l’autre reste encore inconnu.

Début du film : pas de générique défilant et ni la célèbre musique d’intro que nous connaissons tous.
Ce que j’ai apprécié : le film nous annonce dès le départ vouloir se différencier de la saga que nous connaissons et se présente comme un film à part entière.

Nous sommes en pleine période de l’Empire. Ayant étendu son pouvoir sur plusieurs planètes et tentant d’éliminer la Rébellion, l’Empire développe son arme ultime à même de détruire une planète entière: la fameuse Etoile de la Mort. Grâce à un message inattendu et inespéré, la Résistance entreprend alors de voler les plans de cette arme afin de la détruire.

Ce spin-off se situe donc entre l’épisode III et IV.
L’avantage ? C’est que les attentes sont moindres, puisque nous repartons sur une « nouvelle » histoire, et de nouveaux personnages…
Celui qui m’a le plus déçu ? Saw Guerrera, joué par Forrest Whitaker.
Je trouve ce personnage décevant et inachevé…
Il n’a pas grand intérêt dans le film et aurai dû être mieux et plus travailler, voir supprimer du scénario car là aussi… il est totalement dispensable.
Diego Luna, dans le film : Cassian, offre un jeu d’acteur sans émotions.
Certes, le personnage est voulu comme étant calme et froid, mais ce n’est pas pour autant qu’il doit être dépourvu de charisme…
(on est bien loin de notre bon vieux Han Solo…)
 
En revanche, j’ai beaucoup aimé le personnage de Chirrut.
Les Jedis n’étant pas les seuls à ressentir et se servir à bon escient de la force.
Et puis, il est plutôt badass !
L’histoire quant à elle est assez simple, et la durée du film (2h10) fait ressentir une certaine lassitude. Surtout durant la première partie du film.
Dans ce film, on s’intéresse au « petit peuple » et non à la princesse ou à l’élu, promis à de grands destins.
Ici, ce sont les hommes et femmes, jusque là anonymes, qui sont mis à l’honneur.
Quand Rogue One se concentre sur l’action et que l’on dépasse les grands et beaux discours : on entre dans des scènes de combat intergalactique et … ça envoie !
On aura jamais été aussi prêt de la rébellion et de cette guerre civile : la guerre des étoiles !
Dark Vador, sans une once d’humanité aux ordres de l’Empereur : ça fait vraiment plaisir à voir !
Il inspire la crainte; la peur, la terreur même ! Il est tout simplement cruel et impitoyable !
Et cela m’a plus que ravie !!!
(oui j’ai légèrement basculé du côté obscur…)
Il n’est pas tellement présent mais ces apparitions n’en que plus pertinentes et réjouissantes.
(Kylo Ren ne m’ayant absolument pas convaincue dans le dernier opus…)
 
Rogue One s’intégrera donc facilement dans l’imposant univers Star Wars. 
Salut les Geeks !

Je suis allée voir Doctor Strange il y a quelques jours déjà et il était temps que je vous en parle !
Je ne vous le cache pas : j’ai adoré ! Et jai dû prendre pas mal de recul pour trouver quelques défauts au film.


ALERTE SPOIL : lisez cet article après voir vu le film ! 


Doctor Strange se construit autour d’une origin story, ce qui est pour moi légitime vu la popularité peu évidente du personnage.

Le docteur Stephen Strange, neurochirurgien aussi talentueux qu’arrogant, se retrouve victime d’un gros accident de la route et perd l’usage de ses mains. La nouvelle le détruit complètement, et il passe désormais son temps à rechercher un traitement miracle. Ce qui le conduit au Népal, où il se découvrira un don pour la magie et pour des pouvoirs inter-dimensionnels.

Tout d’abord, ce personnage nous fait inévitablement penser à Tony Stark, de part sa richesse, son cynisme et son côté égoïste.

Cependant, Stephen Strange n’est pas aussi sympathique que Iron Man.

Son complexe de supériorité est évident, l’homme en est cassant, voir presque antipathique.

Le personnage gagne en empathie au fur et à mesure de l’histoire, dans ses doutes, sa capacité à se rendre compte du poids qu’il tient sur ses épaules et du destin qu’il tient entre ses mains, tout en gardant une certaine touche d’humour dans ses paroles. La prestation de Benedict Cumberbatch est tout simplement superbe !

Je n’aurai vu personne d’autre dans ce personnage !
(en même temps, je ne suis pas objective car je suis folle d’amour pour cet acteur depuis la série Sherlock).

Visuellement psychédélique, ce film apporte également l’arrivée de la magie dans l’univers Marvel.

Est-ce-que c’est une autre dimension qui se reflète dans le notre dans un effet de kaléidoscope, ou est-ce la magie qui rend cette déformation possible ?

L’évolution des « pouvoirs » de Strange ainsi que son apprentissage peuvent paraître un peu trop rapide…

Mais ici, c’est l’intelligence qui permet de vaincre le super vilain et non pas le pouvoir en lui-même, ce que j’ai particulièrement apprécié.

Une présentation rapide de Dormammu s’impose.

Ce super-vilain est particulièrement puissant dans la bd : Dormammu fait parti d’une race extra-dimensionnelle issue de magie pure, il est un être composé d’énergie mystique, faisant de lui le plus puissant de tous les sorciers.
Il est vénéré par de nombreuses races extra-dimensionnelles, ce qui alimente continuellement sa puissance en plus du fait qu’il tire l’essentiel de sa force de la Dimension Noire.
Il est capable de transmuter la matière, traverser les dimensions, réduire sa taille, se téléporter dans l’espace et parfois dans le temps, créer des êtres artificiels, ou encore changer son apparence.
Physiquement, Dormammu est virtuellement indestructible, et sa magie peut le changer en colosse infatigable, voir le rendre aussi fort qu’un Hulk en colère.



Sachant cela, on peut en effet trouver son rôle d’ennemi principal un peu trop prématuré…

Son apparence n’est pas sans rappeler Thanos également… 

Afffaire à suivre, même si bien sûr nous savons déjà que Dr Strange sera présent dans certains prochains opus de Marvel Universe.

Oui, ce film est une « origin story », le scénario n’a certes rien d’original mais reste efficace.
Même si cela fait partie de la « marque Marvel », peut-être un peu trop d’humour pour ma part.

Au final, il s’agit pour moi d’un bon divertissement, qui s’intègre bien dans la continuité de Marvel, avec un personnage plutôt attachant.

 

 

Salut les Geeks !

Suicide Squad était l’une de mes plus grosses attentes de l’année 2016.
Impossible pour moi de ne pas vous livrer ma critique sur ce dernier (et elle ne va pas être des plus tendres…).

ALERTE SPOIL

Si vous n’avez pas encore vu le film, revenez plus tard ! ^_^

Encore une fois, Warner a survendu son film et ses personnages, si bien que j’en suis forcément déçue…Même en ayant lu bon nombre de critiques négatives dès la sortie, je suis allée au cinéma avec certes des craintes mais sans être influencée pour autant.Je ne voulais pas me faire d’a priori mais force est de constater que le film comporte effectivement des défauts…

Suicide Squad manque de cohérence et de logique.

On nous promet un film avec des super-vilains, il n’en est rien…
DeadShot ici n’a rien de « méchant » : Will Smith incarne une fois de plus la peau du bon père de famille.
Certes, on comprend et on peut voir qu’il est dangereux mais à aucun moment on ne ressent le fait qu »il soit un « super-vilain ».

Amanda Waller, fondatrice de cette bande, est même dix fois plus « méchante » que l’ensemble de la Suicide Squad …

Le film commence dans une ambiance noire et sérieuse, se transformant progressivement en « objet pop acidulé ».
Mais les figures déjantées et funs de DC Comics ne sont pas correctement mises en avant.

Le film ne se concentre essentiellement que sur les personnages de DeadShot et Harley Quinn, qui occupent 70% de l’écran.
Les autres « super-vilains » n’ont pas la place pour s’exprimer, et étouffent en se partageant les 30% restants (4 répliques pour KillerCroc et guère plus pour Captain Boomrang).

Ils en deviennent oubliables, on a pas le temps de les introduire, de raconter leur histoire, où alors tellement brièvement …
La discussion entre Katana et son sabre abritant l’âme de son défunt mari en devient nanardesque.

L’humour n’est pas assez bien dosé ou pertinent : toutes les interactions entre les protagonistes sont suivies d’une brève conversation qui se termine par une petite blague pas toujours efficace, provoquant presque un sourire forcé.

Le plus gros loupé côté « marketing » :  le Joker.
Pourtant j’adooore Jared Leto !
Malheureusement ce « Joker Gangsta Rap » ne m’a pas convaincue.
Tatouer Jared, lui coller un dentier et lui faire arborer un large sourire scintillant de temps à autre ne suffit pas à créer la personnalité qui est celle du Joker.
Rien n’est unique ou intéressant dans ce personnage.
Certes c’est une « interprétation comme une autre » me diriez-vous, mais l’âme et la folie en moins d’après moi…

Il n’est là que pour porter le « background » d’Harley Quinn.

Le réalisateur n’a visiblement pas compris la « relation Joker / Harley Quinn »…

Ici on retrouve un Joker « Prince Charmant » qui veut sauvez sa donzelle.
On peut encore dire : « mais c’est une interprétation ! »
En ce qui me concerne, je pense qu’on ne peut pas tout réinterpréter : sinon à ce compte là changeons le nom des personnages et repartons à zéro.

En réalité, le Joker (stéréotype du pervers narcissique) méprise Harley Quinn et s’en sert.
Même s’il est effectivement possessif envers cette dernière, c’est sa création, sa chose.
C’est le « syndrome de Stockholm » qui pousse à chaque fois Harley Quinn à revenir vers le Joker.
Et c’est ça qui rend cette relation si particulière, complexe et donc intéressante.

Harley Quinn est un personnage qui a été créé pour la première fois dans le dessin animé de 1992.

Ici : on la retrouve hyper sexualisée, voir vulgaire.
A croire qu’ Hollywood ne peut pas rendre des personnages féminins intéressants sans les mettre à moitié à poil.

Les moments intéressants sont dans la première partie du film, où on retrouve vraiment toute la folie du personnage, quand il est encore enfermé.

Après, elle se contente de mâcher un chewing-gum et de donner quelques coups de batte de Baseball dans la bouche des sbires de la méchante.

Elle est censée être TOTALEMENT FOLLE, mais finit par sauver ces « alliés » parce que : c’est ses amis !
(elle les connait depuis quelques heures, une journée tout au plus).

Parlons du coup d' »Enchanteresse », péniblement interprétée par Cara Delevingne …
C’est une méchante hors de portée de la Suicide Squad.
Seul un « SuperMan » pourrai la combattre.

Forcément le combat final en devient tellement ridicule…
On montre enfin la puissance de « El Diablo », pour qu’il serve enfin à quelque chose à vrai dire.

Ralenti sous la pluie, DeadShot qui tire pour faire péter la bombe, avec Enchanteresse qui essaie de l’attraper au vol…
Aurait-elle oublier quelle peut se … TÉLÉPORTER !    -_-‘

Je n’ai pas forcément passé un mauvais moment devant ce film, ça reste un divertissement où on n’a pas le temps de s’ennuyer.
Mais la « dictature du cool » ne peut pas justifier qu’on se paie la tête des fans.


Un point positif (quand même !) : la bande son !
Du « pop-rock-rap us » à m’en faire crever les tympans et j’adore ça !

« The house of rising sun » (The Animals), en passant par « Without me » (Eminem), puis par  « Sucker for Pain » (Lil Wayne/Imagine Dragons)

Et cette superbe reprise de « You don’t own me »

J’écoute la playlist en boucle à la maison et je ne m’en lasse pas ! ^_^

Et vous ? Vous en avez pensé quoi ?

 

Source : AlexGeekette.blogspot.fr

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Salut les Geeks !

Une polémique naissante m’a dernièrement interpellée.

Il s’agit du film Tamara, adaptation d’une série de bande dessinée franco-belge, scénarisée par Zidrou, et dessinée par Darasse, illustrant les mésaventures d’une très sympathique héroïne rondouillarde.

A l’affiche du film, un détail (qui n’en est pas un) a surpris bon nombre de personnes : Tamara, n’aurait-elle pas un peu fondue ?  -_-‘


 

Le cinéma standardise ces héros, qui ne sont pour le coup pas représentatifs du commun des mortels : muscles saillants, boobs xxl, anorexiques sur échasses au milieu d’explosions à foison …

C’est quelque chose que je conteste comme je le fais également dans d’autres milieux (celui du jeu vidéo entre autres).

Soyons honnêtes : on se s’attendrai pas à voir débarquer Jack Black dans un film de Michael Bay.

Mais dans le cas précis de  » Tamara  » : comment peut-on dénaturer à ce point la bd ?

Pour moi, il s’agit d’une vraie trahison pour tous les lecteurs de la bande dessinée qui espéraient enfin voir une héroïne digne de ce nom et de ses bourrelets.

Tamara est le symbole d’une fille bien dans son époque, malgré les moqueries et complexes qui font parti de son quotidien.

Elle invite à évacuer les complexes et à nous rendre à l’aise avec notre corps.

Elle respire la liberté de faire tout ce que l’on veut et quelque soit sa taille, et même ses origines et couleur de peau.

Le personnage de bande dessinée porte bien ses 20 à 30 kilos au dessus de la moyenne.

La  » Tamara version 7ème art  » a tout juste l’air de nager dans des vêtements trop grands pour elle … Rien de quoi affoler sa balance.

On aurai pu voir un film qui met ENFIN une jeune fille avec des rondeurs en premier plan, et donc fidèle à la bd. Il n’en est rien.

L’équipe du film a cru bon d’ajouter que l’actrice principale avait dû prendre plus de 10 kilos pour ce rôle.

N’y a-t-il aucune actrice ronde de talent qui peuple notre planète ?!   >_<

C’est à croire que de voir une personne d’embonpoint à l’écran pourrai brûler la rétine à certains…

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Je ne dis pas qu’il faut mettre forcément « de tout » et dans tous les films, mais ne dénaturons pas des œuvres originales ainsi que tout l’intérêt et les messages dont ils se font porteurs pour répondre au diktat de la société.

 

Source : Alex Geekette.blogspot.fr

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