Cinéma

Salut les Geeks !!!!

Et oui : encore une après-séance !

Il est vrai que je sors plus régulièrement de ma grotte pour aller au cinéma et cela ne va pas aller en s’arrangeant, avec prochainement dans les salles : Infinity War, Deadpool 2, Solo, Jurassic Wolrd Fallen Kingdom, les Animaux Fantastiques 2…

(et ce soir je vais voir Ready Player One… ^_^)

 

Aujourd’hui, je vais donc vous parler de Tomb Raider ! 

(et on ne reviendra pas sur celui de 2001 qui ne tient sa crédibilité que dans la magnifique plastique d’Angelina Jolie…)


Je n’ai pas joué aux derniers opus de la saga.

(Oui je sais ils sont excellents manifestement : Bouh ! Honte à moi !)

Ce qui m’a permis néanmoins d’aller visionner le film sans aucun préjugé ni aucune attente particulière (mise à part d’être moins pire que son prédécesseur).

 

Lara est un personnage avec du caractère mais reste quand même attachante.

On sent Alicia Vikander investie dans ce rôle (elle a dû aussi pousser de la fonte vu sa musculature parfaite).

Moi, jalouse ? Nan… 

(mince elle est mariée à Michael Fassbender : ouai carrément jalouse j’assume !)

Exit la Lara Croft froide et à la plastique de poupée barbie des premières versions.

Ici : pas de gros boobs, pas de gros plan sur les parties intimes de l’aventurière.

L’actrice est certes sexy, mais pas vulgaire.

 

 

J’ai toujours un peu peur en ce qui concerne le traitement des personnages féminins… 

Mais ici, nous avons à faire à une personnalité forte, tout juste ce qu’il faut.

Car, il faut bien l’admettre, la jeune Lara se fait lourdement malmener du début jusqu’à la fin du film et rien n’est facile pour elle.

Les scènes de combat sont donc réalistes.

Cette aventure servira donc d’initiation et finira par faire d’elle la guerrière et l’héroïne qu nous aimons tous.

Angelina Jolie incarnait Lara Croft, ici Alicia Vikander DEVIENT Lara Croft.

Les personnages secondaires sont peu nombreux et peu présents…

Le père de Lara, disparu, cela peut se comprendre.

Lu Ren, en revanche, méritait qu’on s’y attarde peut-être un peu plus.

Idem pour Mathias Vogel, le « méchant » de l’histoire, incarné Walton Goggins (ce nom ne vous dit rien ? Mais si… vous pouvez le retrouver dans Django Unchained, les 8 Salopards, le Labyrinthe, et prochainement dans Ant-man et la Guêpe).

Le film met en scène une aventure tout ce qu’il y a de plus basique.

Disons qu’il ne révolutionne pas le genre, mais reste efficace et sans prétentions.

 Il est toujours difficile d’adapter un jeu vidéo au cinéma, et beaucoup s’y sont cassé les dents… (Street Fighter, Prince of Persia…)

Pour moi, ce film reste un bon divertissement et une bonne adaptation, avec une suite probablement possible… ^_^

 

Alex Geekette / Facebook

Alex Geekette / Blog

 

Salut les Geeks !

J’ai profité de mes vacances pour aller au ciné et reprendre un peu la rédaction du blog. 🙂

Et ce nouveau Marvel… Qu’est-ce-que ça fait du bien !!!

Ce nouvel opus s’impose comme un vrai regain d’énergie.

(ALERTE SPOIL : si vous n’avez pas encore vu le film, revenez plus tard !)


Ce que j’ai aimé ? Déjà, les personnages !

Black Panther: un des rares super-héros qui « mérite » ses pouvoirs et n’en hérite pas par hasard ou suite à des expériences scientifiques, et qui se bat pour sa place sur le trône.

Une sœur intelligente, très drôle et dégourdie.

La capitaine de la garde royale : ou comment être sexy/badass tout en étant classe et sans tomber dans la vulgarité ! Que ça fait du bien de voir des femmes FORTES !

Chacun des personnages se démarque individuellement et aucun n’est relayé à un rôle lambda.

Andy Sirkis joue le rôle d’Ulysse Klaue incroyablement bien.

Impérial et terrifiant de perversité, le personnage est certes superficiel et anecdotique par son impact scénaristique mais toujours très appréciable à l’écran (l’acteur y étant pour beaucoup).

KillMonger n’est pas un simple méchant, il est vraiment bien travaillé.

C’est un être humain, dans lequel le spectateur peut s’identifier.

Il se démarque assez bien des autres méchants Marvel qui veulent simplement détruire l’univers. 

Le personnage est réussi à travers son histoire et ses enjeux personnels. 

Il a grandi dans la violence et ne supporte plus que le Wakanda ne prenne pas parti dans le but de soutenir les opprimés. 

Les motivations de Killmonger sont nobles dans la mesure où il veut utiliser le Wakanda pour mettre fin à l’oppression, tandis que T’Chaka choisit d’ignorer les brutalités et le racisme existant aux Etats-Unis et dans le reste du monde. 

C’est un personnage complexe et ambigu, convaincu de faire ce qui est juste. 

A la différence qu’au lieu d’amener la paix, il est prêt à tuer pour parvenir à ses fins.

La trame est originale, car il faut bien l’admettre… les films Marvel commençaient à tous se ressembler.

Les décors, les designs, les costumes, inspirés certes de tribus africaines existantes, et tout cela dans un monde technologique camouflé : on en prend plein les yeux !

Les scènes de baston sont juste sublimes et bien rythmées, les plans très bien réalisés, toutes les actions des personnages en deviennent encore plus intéressantes.

La musique est géniale: entre chants africains traditionnels et rituels, jusqu’au hip-hop/rap us. 

Elle y est surtout très pertinente, et rend le film encore plus intéressant et riche culturellement.

Le scénario dynamique nous empêche de nous ennuyer et met en avant aussi bien différents personnages que différents questionnements tels que : doit-on se protéger ou au contraire s’ouvrir sur l’extérieur ?

Toutes les scènes et les réflexions qui tournent autour du Wakanda et son intégration au sein du monde sont intéressantes.

Le Wakanda doit-il rester caché aux yeux du monde ? Doit-il l’aider ? Le conquérir ?

(des questions que l’on se pose également de nos jours).

Un rappel aux luttes emmenées par Martin Luther King et Malcolm X dans les années 60 (le premier numéro de Black Panther date de 1966, deux ans après que Martin Luther King devienne lauréat du Prix Nobel de la Paix, deux ans avant son assassinat).

L’humour y est très bien géré, point négatif que je trouvais dans les derniers Marvel (hormis dans les « Gardiens de la Galaxie »).

Ici l’humour y est même… réfléchi, et donne encore plus de pertinence à la scène concernée.

Ce film a quelque chose à dire et est plus profond que le reste des films Marvel. 

Il me tarde déjà de le revoir ! 

 

Alex Geekette / Facebook

Alex Geekette / Blog

 

Salut les Geeks !

Comme beaucoup, je suis folle d’amour pour les productions Ghibli !

Et particulièrement de Totoro (jusqu’à l’avoir marqué à l’encre dans ma peau cette année).

Peu de gens ont entendu parler ou connaissent l’existence de « Mei to Konekobasu« , que l’on peut traduire par « Mei et le Chatonbus« , sorti en 2002.

 

 

Il s’agit d’un court-métrage d’une petite quinzaine de minute, réalisé par le maître Miyazaki lui-même. 

A l’époque de sa sortie, il est présenté lors de séances privées au musée Ghibli, au Japon, et nous raconte les aventures de Mei et du Chatonbus, (le fils du Chatbus) ! 

Pourquoi ce petit court-métrage refait parler de lui ? 

Parce qu’il va être de nouveau diffusé au musée Ghibli du 1er au 30 novembre  ! 

Sur Internet, de nombreux Japonais se sont montrés très surpris de l’existence même de cette petite suite ! Un sondage effectué sur 60 000 internautes japonais nous apprend que seuls 14% d’entre eux savaient que Mei to Konekobasu existaient ! 

 

 

Et vous, vous l’avez déjà visionné ? 

Si vous avez la chance d’aller au Japon cet automne, tâchez d’en profiter, en principe, on ne peut pas le trouver (du moins légalement) en dehors de ces séances privées ! 

Malheureusement je n’ai pas pu le voir au musée Ghibli, puisque je ne m’y suis rendue qu’en 2009… T_T

 

Sources : AlexGeekette.blogspot.fr

Facebook : Alex Geekette

Salut les Geeks !!!

Cela fait un moment que j’avais envie d’écrire un article sur l’univers de Miyazaki !

Beaucoup d’entre nous connaissent déjà son travail et la plupart de ses œuvres.

Et si ce n’est pas le cas, je ne vous invite pas à les découvrir, mais plutôt je vous l’ordonne !

Car il est impensable pour moi de passer à côté de ce grand artiste et de tout l’univers qu’il a réussi à créer !!!

 Pour commencer; une présentation rapide de l’auteur, du studio et de ses créations.

Hayao Miyazaki est l’un des mangaka les plus réputés au monde.

Ses œuvres ont une portée universelle et représente la vision que l’auteur se fait de l’animation : un art à part entière pour raconter des histoires aussi profondes que amusantes et émouvantes.

 En 1982, il commence à élaborer sa bande dessiné « Nausicaa la vallée du vent », qui connaîtra un franc succès lors de son adaptation cinématographique.
 En 1984, lui et son compère Isao Takahata créèrent le Studio Ghibli, afin d’amener l’animation japonaise vers un niveau supérieur de qualité.
 En 1988, la sortie de Mon voisin Totoro (Tonari no Totoro) l’amène à sa consécration.
Aujourd’hui tous les Japonais connaissent le personnage éponyme qui est également devenu la mascotte du studio (et accessoirement de mon blog :p).
La chanson d’introduction de ce film d’animation est même devenue une comptine chantée régulièrement à la maternelle par les enfants japonais.
La même année, son acolyte Takahata sort « le Tombeau des Lucioles » (où il faut être inhumain pour ne pas verser sa larme !).

 

Les succès alors s’enchaînent avec :

« Kiki la petite sorcière »,1989
« Porco Rosso », 1992

(c’est d’ailleurs Jean Reno qui interprète la voix vf du personnage principal)

« Princesse Mononoke »,1997
« Le Voyage de Chihiro », 2001
« Le Château ambulant », 2004
« Ponyo sur la falaise », 2008


La bande originale est confiée au talentueux Joe Hisaishi.

 En 1996, un accord entre Disney et Studio Ghibli forme le groupe Disney-Tokuma, chargé de distribuer tous les longs-métrages Ghibli (hors DVD) dans le monde.

Les thèmes centraux et récurrents sont la relation de  de l’humanité avec la nature, l’écologie, la technologie ainsi que l’enfance.

Il aborde aussi la difficulté de rester pacifiste dans un monde en guerre.

Les protagonistes de ses films souvent la plupart du temps de jeunes filles ou femmes au caractère fort et indépendant.

Son fils, Gorô Miyazaki, dirige le musée Ghibli de Mitaka depuis 1998.

Ayant toujours refusé de suivre les traces de son père, le producteur général Toshio Suzuki le persuade de réaliser « Les Contes de Terremer« , le 14ème film des studio Ghibli, en 2005.

En 2011, il réalisera également « La Colline aux coquelicots« .

Le vent se lève est sorti en France le 22 janvier 2014.

Le film est une biographie d’un ingénieur en aéronautique, librement inspirée de la vie de Jirō Horikoshi, le concepteur des chasseurs bombardiers japonais Mitsubishi

L’univers mis en scène est moins onirique et plus réaliste que dans la plupart des productions précédentes de Miyazaki. 

Lors de la présentation du film à la Mostra de Venise le président du studio Ghibli, annonce que Le vent se lève sera son dernier film d’Hayao Miyazaki et dit vouloir prendre sa retraite (mais on sait très bien qu’il va se remettre au travail d’ici peu… il aime trop ça !).

 

MON TOP 3 

 

PRINCESSE MONONOKE

 

L’histoire se situe dans le Japon médiéval.

Ashitaka, prince de la tribu des Emishis, est frappé d’une malédiction après avoir tué Nago, un dieu sanglier, devenu démon. 

Son bras devient animé d’une force surnaturelle mais le prince est également rongé par l’entité démoniaque.

Le chamane du village le dit condamné et lui conseille d’aller chercher la cause de la colère de la nature afin de trouver la raison de sa malédiction.

MON VOISIN TOTORO

Un professeur d’université et ses deux filles, Satsuki 11 ans et Mei 4 ans, s’installent dans leur nouvelle maison à la campagne, non loin de l’hôpital où la mère des deux filles est hospitalisée.

Explorant les alentours, Mei rencontre Totoro, une créature gigantesque et esprit de la forêt.

Dès lors, Mei ne cesse pas de rechercher Totoro afin de passer du temps en sa compagnie.

Elle découvrira ses impressionnants pouvoirs ainsi que son entourage pour le moins singulier.

PONYO SUR LA FALAISE

Le petit Sōsuke, cinq ans, habite une maison construite au sommet d’une falaise qui surplombe la mer. Il a un don pour la navigation et les codes en morse. 

Son père, Koichi, est marin et, de ce fait, n’est pas souvent présent à la maison. 

Un matin, alors que Sōsuke joue sur la plage en contrebas de chez lui, il découvre un petit poisson piégé dans un pot en verre. 

Ce poisson au visage quasi humain est une petite fille poisson, partie à l’aventure en cachette de son père, Fujimoto, un sorcier autrefois humain qui vit au fond de la mer. 

Sōsuke la sauve, la baptise Ponyo et décide de la garder avec lui dans un seau. 

Ponyo, de son vrai nom Brunhilde est autant fascinée par Sōsuke que ce dernier l’est par elle.

Voici le moment où je vais peut être faire des jaloux …

En 2009, j’ai effectué mon premier voyage au Japon et j’ai eu la chance de pouvoir visiter le fameux 

MUSEE GHIBLI !!!

Je vous fait donc partager quelques photos que j’ai pu prendre dans cet endroit magique !

Ci-dessous, mon équipe de Judo et moi à la sortie du musée, on ne pouvait pas repartir les mains vides !!!

Et vous ? Quel est votre Miyazaki préféré ? ^_^

Sources : AlexGeekette.blogspot.fr

Facebook : Alex Geekette